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  LECTURE COMPARÉE : ALBERT CAMUS & SIMONE WEIL par Alexis Dayon LECTURE COMPARÉE : ALBERT CAMUS & SIMONE WEIL par Alexis Dayon La même année de 1942, Albert Camus et Simone Weil, qui n'ont alors pas connaissance l'un de l'autre, écrivent des lignes qui se font curieusement écho (et qui expliquent sans doute l'enthousiasme du premier lorsque, de façon posthume, il prit connaissance des écrits de la seconde). Simone Weil, dans  L'amour de Dieu et le malheur  (pour être plus précis, dans la seconde moitié du texte, rédigée à Casablanca et moins célèbre que la première rédigée à Marseille), écrit : Il y a une question qui n'a absolument aucune signification, et bien entendu aucune réponse, que normalement nous ne posons jamais, mais que dans le malheur l'âme ne peut pas s'empêcher de crier sans cesse avec la monotone continuité d'un gémissement. Cette question c'est : pourquoi ? Pourquoi les choses sont-elles ainsi ? Le malheureux le demand

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